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Approbation des comptes et reconduction du Conseil d’administration

Communication du 17.04.2019

Lors de l’assemblée générale de La Poste Suisse SA qui s’est tenue hier, la Confédération, actionnaire unique de l’entreprise, a confirmé le président actuel Urs Schwaller ainsi que les membres du Conseil d’administration dans leurs fonctions. Le directeur général Roberto Cirillo a repris la direction opérationnelle du groupe. Le processus visant à assurer la succession des deux membres du CA Marco Durrer et Myriam Meyer, qui ne se portent pas candidats à une réélection, est en cours. Sur proposition du Conseil d’administration, l’assemblée générale a donné décharge aux membres du Conseil d’administration pour l’exercice 2018, comme l’an passé déjà, à l’exception des faits en lien avec l’octroi des subventions aux sociétés CarPostal.

Actionnaire unique de la Poste, la Confédération a suivi toutes les propositions du Conseil d’administration lors de l’assemblée générale de la Poste. L’AG a approuvé les comptes annuels et les comptes du groupe pour 2018, avec des produits d’exploitation de 7,691 milliards de francs et un bénéfice consolidé de 405 millions de francs. L’exercice 2018 étant formellement clôturé, Ueli Hurni, directeur général par intérim, cède la gestion opérationnelle de la Poste à son successeur, Roberto Cirillo.

Comme l’an passé déjà, l’assemblée générale a donné décharge aux membres du Conseil d’administration pour l’exercice 2018, à l’exception des faits en lien avec l’octroi des subventions aux sociétés CarPostal. Cela est dû à la procédure pénale administrative engagée par l’Office fédéral de la police concernant les transferts d’écritures illicites chez CarPostal. 

Changements au Conseil d’administration

Outre le président Urs Schwaller, l’assemblée générale de cette année a confirmé Nadja Lang et Bernadette Koch ainsi que Philippe Milliet, Michel Gobet, Peter Hug et Ronny Kaufmann dans leurs mandats respectifs pour une durée de deux ans, jusqu’à l’assemblée générale ordinaire de 2021. Marco Durrer et Myriam Meyer ne se portent pas candidats à une réélection. 

En plus de son mandat à la Poste (depuis 2014), Myriam Meyer exerce un certain nombre d’autres mandats complexes au sein de conseils d’administration d’entreprises opérant à l’échelle internationale. Au cours des années passées, les exigences liées à ces activités de membre de CA se sont nettement accrues. Myriam Meyer entend désormais se consacrer davantage à ses autres mandats au sein de CA, notamment ceux pour le groupe KUKA, leader mondial de la robotique, ou de la société Lufthansa Technik, afin de répondre au niveau d’exigences élevé qu’elle se fixe elle-même pour les mandats qu’elle exerce. 

Après avoir siégé plus de neuf ans au Conseil d’administration de la Poste, Marco Durrer a, lui aussi, décidé de se concentrer exclusivement sur ses autres mandats à l’avenir. Il a dirigé pendant cinq ans le comité du Conseil d’administration Organisation, Nomination & Remuneration (ONR) et a aussi représenté le Conseil d’administration de la Poste au sein du Conseil d’administration de PostFinance SA depuis 2012 en qualité de vice-président. 

Le Conseil d’administration remercie Myriam Meyer et Marco Durrer de leur précieuse contribution qui, nourrie de leur solide expérience du secteur privé, a toujours servi les intérêts de l’entreprise. Il leur souhaite plein succès dans la poursuite de leur carrière. Le processus visant à assurer leur succession est en cours depuis le début de l’année.

Actions en responsabilité toujours en suspens

Lors de l’assemblée générale, le Conseil d’administration a également rendu compte au propriétaire de la situation actuelle en ce qui concerne les éventuelles actions en responsabilité. Il s’est livré à un examen approfondi des opportunités et des risques liés aux prétentions en responsabilité et en dommages-intérêts en vertu du droit des sociétés anonymes découlant des rapports de travail. Des clarifications juridiques ont aussi été menées en la matière. Pour pouvoir prendre une décision définitive concernant l’exercice de telles prétentions, il manque toutefois encore certains éléments essentiels au Conseil d’administration, notamment la possibilité de consulter le dossier en lien avec la procédure pénale administrative et d’interroger les personnes concernées. Certes, il s’agit de n’influer en aucune manière sur la procédure pénale administrative engagée par fedpol. Il n’en demeure pas moins que ces éléments conservent une priorité absolue. 

Par conséquent, le Conseil d’administration a décidé qu’il allait suivre de près les évolutions de la procédure pénale administrative. Dès qu’il disposera de bases suffisamment claires, il prendra une décision définitive sur l’exercice des prétentions légales. Cela aura également des répercussions sur la décision relative au versement des parts de salaire variables, qui ne pourra être prise tant que ces éléments de fond n’auront pas été clarifiés. En l’état actuel des choses, il n’est pas possible d’estimer le délai qui s’écoulera avant la date de la décision, car il dépend surtout de la suite de la procédure pénale administrative. Afin de n’écarter aucune option juridique pour l’avenir, la Poste avait fait signer à l’automne 2018 aux personnes concernées des déclarations de renonciation à invoquer la prescription.

Renseignements:

Service de presse Poste, Oliver Flüeler, 058 341 21 95, presse@poste.ch